Le XVIIIe siècle revient dans les chaussures de la saison printemps-été 2027

Vogue France a classé les chaussures des défilés en sept tendances, du bureau aux sorties, avec une élégance rétro inspirée de la cour du XVIIIe siècle.

Marc Costa Par Marc Costa
3 min de lecture
Le XVIIIe siècle revient dans les chaussures de la saison printemps-été 2027
Pour un article où le XVIIIe siècle revient dans les chaussures, une sandale rouge à talon haut, vue en gros plan sur une surface claire.

En bref

  • Les escarpins gagnent en hauteur et gagnent le quotidien du bureau.
  • Les bottes s’invitent aussi dans les tenues de beau temps.
  • Fleurs, orange et baskets de running complètent la sélection de Vogue France.

La Fashion Week printemps-été 2027 est terminée, rappelle Vogue France, et les podiums ont donné à la chaussure un rôle très éclectique. Le magazine en a tiré sept grandes tendances dans un article publié le 16 octobre 2026, des escarpins vertigineux au retour des sneakers de running, en passant par une élégance rétro.

Des talons qui prennent de la hauteur

Le credo des créateurs cette saison tient en quelques mots : « Go big or go home ». D’après Vogue France, les escarpins gagnent en hauteur et s’imposent dans le quotidien du bureau. La paire perchée n’est donc plus seulement une affaire de soirée.

Les modèles haut perchés se parent aussi de reflets dorés, une tendance illustrée par Saint Laurent par Anthony Vaccarello pour le printemps-été 2027. Pour celles et ceux qui préfèrent rester proches du sol, Vogue présente le kitten heel, une option qui garde les pieds ancrés sur terre sans renoncer au style. Sur le même thème, on peut lire aussi l’escarpin en dentelle.

Les tendances à retenir et la façon de les porter

Tendance Comment la porter
Escarpins vertigineux Au bureau, dans le quotidien
Escarpins dorés Avec des reflets métalliques sur un talon haut perché
Kitten heel En alternative, pour garder les pieds ancrés sur terre
Bottes Hautes, à lacets ou façon Chelsea, avec une jupe ou un micro-short
Fleurs En imprimé miniature ou en version 3D, pour une touche de fantaisie
Basket de running Un retour dans un contexte où, selon Vogue, le bien-être domine

Les fleurs offrent une piste plus assortie. Chez Loewe, Lazaro Hernandez et Jack McCollough déclinent un minuscule imprimé floral sur une cut-out dress comme sur des mules à nœud, afin d’accorder la robe et les chaussures. Dans un autre article, Vogue relève que l’orange apparaît par touches sur les podiums de la saison, que ce soit sur une jupe mini, un sac ou des chaussures.

Le magazine décrit ces fleurs comme un classique qui n’a rien perdu de son éclat : elles éclosent sur les souliers, en imprimé miniature ou en volume, et ajoutent une touche de fantaisie aux silhouettes. Le kitten heel, lui, est présenté par Vogue comme la solution pour ne pas faire l’impasse sur le style tout en gardant les pieds bien ancrés.

Une élégance inspirée de la cour du XVIIIe siècle

La tendance la plus narrative de la liste puise dans l’histoire : plusieurs créateurs remontent jusqu’à la cour du XVIIIe siècle et revisitent ses codes. Au programme, des talons incurvés, des rubans noués et des broderies précieuses, qui signent, selon Vogue, le retour d’une élégance d’un autre temps.

Cette veine contraste avec la basket de running, que Vogue associe à une ère où le bien-être domine. Entre ces deux pôles, la sélection couvre autant le bureau que les sorties.

Pour replacer ces chaussures dans l’ambiance générale des défilés, on peut aussi parcourir les podiums du printemps-été 2027. La sélection de Vogue France s’adresse surtout à des silhouettes féminines.

Photo : Castorly Stock / Pexels

Marc Costa

Mode, lifestyle, high-tech, sport et automobile

Marc Costa

Marc Costa écrit pour UnMec.fr l'actualité du jour, le football et la mode masculine. Passé par la presse sportive locale, il a gardé le réflexe de vérifier le score avant de commenter un match et celui de regarder les coutures avant de recommander une veste. Il vit à Marseille, supporte l'OM sans illusions et repasse ses chemises en lin plus mal qu'il ne l'avoue.