Un homme est assis dans le cabinet d’un médecin après des mois de demandes de plus en plus incessantes de sa femme lui demandant de faire appel à une aide professionnelle pour sa toux. En fin de compte, c’est elle qui a réservé son rendez-vous et l’a même conduit.

Un autre homme est en train de rencontrer son supérieur hiérarchique, anticipant dérision et moquerie quand il indique qu’il doit réduire sa charge de travail pour pouvoir accueillir la naissance de son premier enfant. Ce ne sont que des stéréotypes masculins. Ce sont les types d’expériences et de résultats qui diffèrent de manière fiable entre les hommes et les femmes.

Les hommes aiment les risques

Les hommes sont 32 % moins susceptibles de consulter un professionnel de la santé que les femmes. Ils sont également moins susceptibles de rechercher un traitement pour des problèmes psychologiques.

Ci-après une vidéo parlant des raisons de ces suicides :

D’ailleurs, ils connaissent également des taux plus élevés de suicides et d’accidents de la route. Il n’est pas surprenant que les hommes meurent en moyenne quatre ans plus tôt que les femmes. Une femme peut espérer vivre jusqu’à un peu plus de 84 ans, alors qu’un homme peut s’attendre à vivre jusqu’à un peu plus de 80 ans.  

Des lignes directrices pour aider les hommes

Dans le but d’améliorer la santé et le bien-être des hommes l’APA (American Psychological Association) a récemment publié des directives à l’intention des psychologues travaillant avec des garçons et des hommes.

Les directives visent à remettre en question certains aspects de la masculinité traditionnelle susceptibles de poser des problèmes dans la vie des hommes. La masculinité traditionnelle englobe un ensemble de normes, d’idées et de croyances sur ce que signifie être un homme. De telles croyances incluent l’identification des hommes comme autonomes, réticents sur le plan émotionnel, centrés sur le travail plutôt que sur la famille et surexcités.

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