Dans un rapport publié en juillet 2018 par des chercheurs, le nombre de spermatozoïdes chez les hommes d’Australie, de la Nouvelle-Zélande, d’Europe et d’Amérique avait diminué de plus de 50 % en moins de 40 ans. Ils ont également déclaré que le taux de déclin ne ralentissait pas. Les résultats issus de diverses études ont mis en évidence un déclin potentiel de la santé et de la fertilité des hommes.

Grâce à cette étude, les autorités sanitaires et les chercheurs devraient rapidement essayer de comprendre l’origine de cette baisse continue. En effet, l’étude réalisée n’explorait pas les raisons de ce déclin. Cependant, les chercheurs ont indiqué que la diminution du nombre de spermatozoïdes étaient liées à divers facteurs tels que l’exposition à certains produits chimiques et pesticides, le tabagisme, le stresse et l’obésité.

D’autres causes à l’origine de cette baisse

Dans une étude distincte publiée en novembre, un conseil vieux de plusieurs décennies aux pères potentiels se révélait utile. En effet, les hommes devraient porter un caleçon et éviter les bains à remous, afin d’éviter que trop de chaleur ne nuise à leurs chances de procréer.

Voici une vidéo expliquant le manque d’efficacité des spermatozoïdes :

L’étude des scientifiques, publiée dans la revue Nature Communications, a montré que des vagues de chaleur plus fortes provoquées par le changement climatique pourrait aussi être à l’origine d’une baisse considérable du nombre de spermatozoïdes.

Une chaleur importante à l’origine de ce phénomène

Depuis des centaines d’années, les chercheurs savent très bien que la fertilité masculine est sensible à la chaleur. Une étude publiée dans la revue Demography de cette année avait révélé que le comportement sexuel n’était probablement pas le facteur explicatif derrière les creux de conception pendant les vagues de chaleur.

Au lieu de cela, l’excès de chaleur pourrait endommager les spermatozoïdes, entraînant un risque de dommages génétiques et rendant moins probable la réussite d’une grossesse. Les conclusions de la nouvelle étude sont très importantes pour comprendre la réaction des espèces au changement climatique.

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