Chaque fois qu’il y a une conversation autour d’une fausse couche, elle est centrée sur la mère. Elle était plus proche de l’enfant perdu et ce qu’elle est vécu a souvent été traumatisant. En même temps, il ne faut pas oublier les pères. Ils ont également perdu un enfant et ont autant le droit de pleurer que quiconque.

Les pères, qui se sont confiés sur leurs problèmes, ont hésité à prendre trop d’attention pour eux. Ils continuent de réorienter l’attention sur leurs femmes. Pourtant, la souffrance n’est pas une chose qu’il faut comparer. Et lorsqu’il s’agit d’un chagrin si personnel, la voix de tout le monde devrait être entendue.

L’impuissance d’un père face à une telle situation

Le mot revient très souvent face à une fausse couche. La plupart des hommes et des femmes se sentent impuissants. Parmi les pères qui se sont confiés, il y a Stephen, qui se souvient encore du jour où sa femme a passé cette période atroce dans la salle de bain.

Les différents traumatismes suite à une fausse couche :

Stephen était dans l’armée et on lui a appris à gérer la panique et la peur. Malheureusement, cette mauvaise nouvelle ne l’a pas du tout aidé. Toute personne qui perd un enfant ressent un sentiment d’impuissance.

Reconnaître le chagrin d’un père

Le chagrin ne concerne pas les mères qui ont perdu leur enfant. En effet, les pères peuvent aussi ressentir la même chose. Cependant, la plupart des gens ont tendance à soutenir plus les mamans que les pères. Ce genre de situation est très dur pour le couple et non pas seulement pour la mère.

Tout le monde a besoin d’être soutenu dans son chagrin. Pas seulement le soutien de leurs épouses, mais également de leurs amis, collègues et famille. De plus, pour aller de l’avant, le couple doit avancer ensemble.

Source :

Aleteia

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