Selon les familles ou les restaurants, le champagne est servi dans une coupe ou une flûte. Le même grand écart existe pour la clairette, le crémant et les autres mousseux. Et vous, quelle est votre préférence ? Tâchons tout de même de voir si cette matière est laissée à libre appréciation… Peut-être y a-t-il des spécificités régionales ou alors des fautes de goût ? Regardons-y de plus près !
Moins de bulles dans la coupe
Si vous aimez les bulles, vous aimerez peut-être un peu moins les coupes. Avec une surface à la merci de l’air ambiant plus importante et une moindre profondeur, les bulles sont nettement moins visibles. Pourtant, les coupes sont très courantes dans les apéritifs de mariage pour faire de jolies pyramides de verres… ou des cascades de champagne.

Malheureusement, les arômes s’échapperont avec la même vitesse que les bulles : pas terrible quand on aime vraiment le breuvage qui y est contenu ! De plus, pour boire, l’important diamètre de la coupe peut s’avérer gênant si l’on a un grand nez – ou pas…
La flûte pour protéger le champagne
Elle garde les bulles et les saveurs de la boisson : la flûte semble parfaite pour les œnologues, d’autant qu’elle semble bénéficier de l’antériorité. Pas mal, aussi, pour garder le frais. Mais elle a également ses défauts, puisqu’elle se montre fragile et que le nez gênera encore la prise des dernières gouttes… Dans tous les cas, le savoir-vivre prescrivait dès 1749 de tenir son verre par le pied et non par le ventre.

Verriers et cristalleries ont trouvé le moyen de départager les deux camps en inventant une flûte-coupe – ou une coupe-flûte ? Il s’agit du verre tulipe, long comme une flûte mais nettement plus évasé. Il est censé allier les qualités des flûtes et des coupes sans en prendre les défauts. Franchement, le pari est plutôt tenu. Maintenant, il vous restera tout de même à choisir le bon vin et à le servir à une température optimale ! Et, surtout, pas de plastique pour servir du bon champagne !

