Le Volkswagen Amarok a fait l’objet d’un restylage plutôt hors du commun. À une époque où le downsizing règne, ce pick-up fait l’inverse, et quitte son 4-cylindres pour un V6 !

Design : subtiles retouches

Le Volkswagen Amarok cru 2016 adopte désormais les derniers codes stylistiques en vigueur. Son design est donc plus aguicheur mais ne renie pas ses origines : c’est un véhicule adapté aux chemins cabossés. Il reste disponible avec deux types de transmission : propulsion ou 4-roues motrices. Les boucliers, plus design, sont en revanche moins protégés. Plutôt marginal en France, l’Amarok profite d’une fiscalité intéressante qui supprime notamment le bonus-malus et les taxes de voitures de société.

Sous le capot : du progrès mais…

Si le 4-cylindres cède sa place à un V6, cela reste du Diesel. Malheureusement, aucune mécanique essence n’est au programme. Avec un gabarit de 5,30 mètres en longueur, ce gros pick-up dispose de trois niveaux de puissance, allant de 163 chevaux (en deux roues motrices) à 204 et 224 chevaux. Il n’en faut pas moins pour disposer d’un agrément de conduite confortable sur terrain abimé. Ces moteurs réduisent néanmoins leur empreinte écologique en tombant sous le cap fatidique des 200 g de CO2 par kilomètre.

Des améliorations très nettes

Avec une mécanique plus noble, l’Amarok gagne en agrément de conduite. Mais plusieurs améliorations, moins visibles, ont vu le jour, comme l’adoption de freins à disque à l’arrière également (qui remplacent les tambours) et des options adaptées aux baroudeurs, comme une rampe de projecteurs additionnels, un couvre-tonneau ou un hard-top. La consommation descend légèrement en s’établissant aux alentours de 10 litres aux 100 kilomètres. À partir de 30 000 € HT en France… Sans option !

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