La violence contre les hommes et les garçons dans les conflits reste largement caché et ignoré, négligé en termes de reconnaissance, les ressources et les mesures politiques, en dépit d’être documentés dans presque tous les conflits armés dans lesquels elle est commise.

Ce silence est le résultat de la priorité donnée aux femmes et aux filles ainsi que des responsables politiques internationaux, issus de l’ONU, discriminant structurellement les hommes victimes de violences. Ne pas prendre en compte les souffrances des hommes victimes a de graves conséquences pour leur famille et la communauté.

Une situation très grave

Leur exclusion de l’assistance et du soutien, et leur quasi-absence des recours judiciaires, aggravent encore plus l’injustice vécue par les survivants masculins. Un engagement plus ferme et dévoué envers les hommes et les garçons en tant que victimes de violences dans les conflits est nécessaire.

Voici des exemples d’hommes victimes d’une telle violence :

On dit souvent que les femmes et les filles sont victimes de violences de manière disproportionnée, mais ce point de vue est de plus en plus contesté. Au cours des deux dernières décennies, de plus en plus de preuves ont documenté la prévalence de la violence contre les hommes dans une grande variété de contextes de conflits, indiquant que le nombre de victimes masculines est considérablement plus élevé que prévu.

Dans quels cas ils sont les plus vulnérables ?

Les hommes sont particulièrement vulnérables dans certaines situations de conflits, par exemple lors d’une détention, d’un recrutement forcé, dans des camps de réfugiés ou d’immigration, ainsi que lors d’opérations militaires.

Dans les années 80, 76 % des prisonniers politiques détenus au Salvador ont signé des actes de torture. Au cours de la guerre de Bosnie dans les années 90, près de 5 000 hommes détenus dans des camps à l’extérieur de Sarajevo ont été violés sexuellement.

Source :

Telegraph

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