Facebook est l’un des médias sociaux les plus utilisés à l’heure actuelle. La plateforme compte des millions d’utilisateurs actifs chaque jour. Ce réseau social attire donc particulièrement l’attention des pirates informatiques. D’ailleurs, des comptes Facebook piratés sont vendus sur le dark Web, quelques jours seulement après que le réseau social a révélé que 50 millions de ses utilisateurs avaient été victimes de piratages.

Des dizaines d’annonces traitent des marchés de comptes Facebook sur le dark Web. On peut y découvrir des offres de données personnelles des utilisateurs de Facebook. Le prix de ces informations est de 3 euros.

Des données personnelles mises en vente, mais pour quel usage ?

Si elles sont exploitées par des criminels, les experts en sécurité préviennent que les données pourraient être utilisées pour commettre des vols d’identité ou faire chanter les utilisateurs Facebook avec des informations compromettantes.

Voici une vidéo expliquant le fonctionnement du dark Web :

Des annonces ont paru sur des marchés populaires comme Dark Market, qui utilisent un système d’évaluation similaire à celui d’autres plateformes en ligne telles qu’eBay et Amazon pour vérifier les fournisseurs. Ceux qui vendent des identifiants Facebook semblent être des sites de confiance, ce qui suggère l’authenticité des données.

Un marché très lucratif

Les comptes piratés se vendent entre 3 et 12 euros. D’autre part, il est aussi possible de les acheter avec des crypto-monnaies comme le Bitcoin Cash et le Bitcoin. Si elles étaient vendues à ces prix, la valeur des données volées sur le marché noir se situeraient entre 150 et 600 millions d’euros.

Les experts en sécurité informatique disent que la vente des données reste une activité lucrative pour les cybercriminels. Les informations personnelles sont trop précieuses sur le dark Web. Tant que les données volées continueront à coûter cher et à donner aux auteurs les moyens nécessaires pour commettre des attentats, retenir la victime en otage, demander des rançons, extorquer des informations ou détruire des biens, les organisations doivent tout mettre en œuvre pour se protéger de ces piratages.

Source :

Independent

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