Selon le journal Le Parisien, l’UEFA voudrait proposer une refonte du fair-play financier. Cette dernière viserait à empêcher les transferts d’atteindre des montants pharaoniques. Nous allons donc voir ce qu’elle propose. Veuillez cependant noter que ce n’est pour le moment qu’un projet et qu’il doit être voté le 24 mai prochain lors du comité exécutif de l’UEFA.

Un encadrement bien plus strict des transferts

L’objectif de l’UEFA est clair : réduire l’inflation du prix des transferts. Elle obligerait en effet un club à avoir une différence d’un maximum de 100 millions d’euros entre les dépenses et les recettes liées aux transferts. À titre d’exemple, si cette mesure avait été appliquée cette saison, le PSG devrait vendre pour une valeur de 320 millions d’euros pour compenser leurs achats. Les clubs fautifs devraient alors payer une énorme taxe qui serait versée à l’UEFA. Si ce projet devait être validé, cette règle devrait entrer en vigueur la saison prochaine.

Le transfert de Neymar n’y est sans doute pas pour rien          Crédits photo : Antoine Dellenbach, Wikimedia Commons

Limiter la taille des effectifs et les prêts

Une stratégie assez courante dans certains gros clubs tels que Chelsea ou Manchester City est d’acheter de très nombreux joueurs avant de les prêter dans toute l’Europe, souvent dans des clubs de seconde zone. Ce sont des joueurs qu’ils ne prévoient généralement pas d’inclure un jour dans leur effectif mais cela leur permet non seulement d’empêcher leurs adversaires de les recruter, mais également de pouvoir les faire revenir ou de les revendre à prix fort si jamais ils venaient à exploser. Pour y mettre fin, l’UEFA pense à deux mesures.

Une pratique notamment utilisée par le club de Chelsea        Crédits photo : @cfcunofficial, Wikimedia Commons

Elle voudrait en effet limiter la taille des effectifs à 25 joueurs professionnels mais également de limiter ou même d’interdire les prêts. Cela obligerait en effet les clubs à ne recruter que les joueurs qu’ils comptent véritablement faire jouer. Pour illustrer ce problème, Aleksander Čeferin, le président du football européen a pris l’exemple d’un club italien, sans en citer son nom, qui dispose d’un effectif de 103 joueurs.

Recevez les meilleurs articles par email une fois par semaine !
+ +
Inline
Inline