Dans un documentaire exclusif diffusé sur la BBC ce mardi soir et dans lequel il tient le rôle du présentateur, Thierry Henry est notamment revenu sur un fameux but en or de juillet 2000.

2 juillet 2000, 103e minute de la finale de l’Euro, France-Italie. David Trezeguet catapulte le cuir au fond des filets de la Squadra Azzurra d’une superbe demi-volée et scelle le sort du match grâce à un but en or à jamais entré au Panthéon du football tricolore (2-1, b.e.o). Au terme d’une rencontre complètement folle, l’Équipe de France vient à bout de son voisin transalpin alors qu’elle était encore menée à quelques secondes de la fin du temps réglementaire.

Ce souvenir, si heureux pour le peuple Bleu, restera tout aussi cruel pour nos amis italiens. Qu’importe, il est de ceux qui ont forgé la légende de la Coupe d’Europe des Nations jusqu’à devenir l’Euro. Et c’est précisément le sujet abordé dans ce documentaire sportif “made in England” : My France, My Euros, sorti à l’occasion de l’arrivée imminente de l’édition 2016.

L’éclair de génie

Qui de mieux alors que Thierry Henry pour nous raconter, entouré de nombreuses anciennes gloire du cuir européen, ces grands moments de sport qui ont a jamais marqué tant de protagonistes. À travers différents témoignages, l’ancien buteur des Gunners examine l’impact social et culturel qu’une telle compétition peut avoir sur les différentes nations qui y prennent part. Dans un contexte géopolitique relativement instable, “Titi” enquête sur la manière dont le football peut unifier un pays face à l’adversité, et souder un peuple prêt à célébrer la diversité.

Quoi de mieux alors que de rappeler à notre bon souvenir les derniers instants magiques de cette folle nuit estivale du nouveau millénaire, qui fait désormais partie intégrante de l’histoire de la France et de son identité culturelle. Pour cela, Thierry Henry est revenu sur la façon qu’a eu David Trezeguet de fêter son but en or.

“Vous savez, quelques fois, lorsque vous célébrez un but, vous dites à vos coéquipiers : ´Hey les gars, on ne va pas trop en faire, parce que s’ils marquent après ça, alors on va vraiment avoir l’air stupides´. Mais pour ce but précisément, on n’avait juste qu’à courir. Car tout était fini. C’était le plus beau sprint ! Le meilleur moment pour courir sans ne plus devoir s’arrêter, et faire absolument tout ce qu’on veut, à ce moment-là. Tout ce qu’on veut, car tout est fini”.

 

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