Impuissant face à une équipe de Toulouse très compact pendant une heure de jeu, le PSG a finalement réussi à trouver la faille et se qualifie pour la finale de la Coupe de la Ligue.

Le résultat à la clé…

Le miracle n’a pas eu lieu, pour les Toulousains. En trois confrontations avec le PSG depuis un mois, les hommes de Dominique Arribagé affichent un bilan de trois défaites. Pourtant, nous ne pouvons pas dire que ce fut une promenade de santé pour le Champion de France en titre. Loin s’en faut. Laborieux pendant plus de 60 minutes, l’armada parisienne a dû faire preuve de patience, à défaut d’afficher une prestation braillante, pour venir à bout du TFC. Sans doute la faute à une équipe très largement remaniée par Laurent Blanc, en manque flagrant d’automatismes.

Il a donc suffit de deux fulgurances à Paris pour décrocher son billet pour une troisième finale consécutive en Coupe de la Ligue. Adrien Rabiot délivre tout d’abord un caviar en profondeur à Ezequiel Lavezzi, qui ouvre le score en deux temps (1-0, 65e), avant qu’Angel Di Maria n’illumine une soirée bien morose jusque-là. L’Argentin, beaucoup moins en vue que contre Angers, est l’auteur d’un joli slalom avant de faire trembler une deuxième fois les filets d’une frappe lumineuse (2-0, 72e). La grande classe.

…pour un bilan mitigé

Certes, la victoire – et c’est bien l’essentiel – est acquise, mais la prestation globale de l’équipe a été bien en deçà des attentes. Et Edinson Cavani illustre parfaitement ce constat. Titulaire dans l’axe à la pointe de l’attaque, l’international uruguayen est passé à côté de son match. Très discret en première mi-temps avec huit petits ballons touchés, il ne s’est procuré aucune occasion de marquer, excepté une frappe non cadrée (36e). Et lors du triple changement parisien, Zlatan Ibrahimovic a repris sa place dans l’axe, faisant ainsi glisser l’ancien buteur du Napoli dsur le coté. Un côté ou Lucas semble avoir la préférence de son entraîneur.

À noter les très bonnes prestations d’Adrien Rabiot, très solide et très propre au milieu de terrain, et de Nicolas Douchez. Pour ses  premières minutes de jeu cette saison, le troisième gardien n’a il est vrai pas eu beaucoup l’occasion de briller – la faute à une attaque toulousaine inoffensive – mais il a parfaitement arrêté le penalty de Martin Braithwaite, à la dernière minute du temps réglementaire. Grosse frayeur en toute fin de rencontre avec David Luiz, resté de longues minutes à terre, touché au genou. Même si Laurent Blanc s’est montré rassurant en conférence de presse d’après-match. Les résultats des examens seront connus d’ici la fin de semaine. Une copie rendue loin d’être parfaite donc, mais le Paris Saint-Germain reste néanmoins sur 12 victoires consécutives toutes compétitions confondues. Un record historique pour le club de la capitale, comme celui du nombre de finales de la Coupe de la Ligue disputées.

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