UnMec évolue et lance aujourd’hui une rubrique consacrée à la santé de l’homme. Hom’Actuel traite de l’homme, des organes propres à l’homme, leur fonctionnement, mais surtout les pathologies qui peuvent lui être associées. Dans ce premier numéro de Hom’Actuel, nous traiterons de la prostate. Cet organe est en général associé à une maladie que redoutent tous les hommes : le cancer de la prostate. Dans cette seconde édition consacrée au rôle et aux différentes pathologies de la prostate nous traiterons de l’HBP (Hypertrophie Bénigne de la Prostate).

Les facteurs de risque de l’HBP

La littérature médicale reconnaît à l’HBP trois facteurs de risques. Que sont l’obésité abdominale, l’absence d’activité sportive et le vieillissement. En effet des études ont prouvé qu’à partir de 70 ans la prostate augmente d’emblée de taille chez les tous hommes. Toujours d’après la littérature médicale une activité sexuelle soutenue permettrait d’éviter ou retarder la survenue d’une HBP.

Source : Pixabay. Les problèmes d’obésité chez les hommes.

Les complications de l’HBP

On connaît deux groupes de complications liées à l’HBP : les aiguës et les chroniques. Parmi les complications aiguës on retrouve notamment la rétention aiguë d’urine, les infections urinaires, l’hématurie et l’insuffisance rénale aiguë obstructive. Parmi les complications chroniques on retrouve essentiellement la rétention vésicale chronique, la lithiase vésicale de stase et l’insuffisance rénale chronique obstructive.

Comment prévenir l’HBP ?

Pour l’heure les praticiens hospitaliers soutiennent la thèse d’une augmentation de la taille de la prostate dès l’âge de 50 ans chez tous les hommes. Du coup, cela signifie qu’il n’est pas possible d’éviter ce processus. Il est cependant tout à fait possible d’en ralentir la progression notamment grâce à une alimentation saine, la pratique d’une activité physique plus ou moins soutenue.

Un couple au lit – Crédits photo : PxHere

Certaines littératures évoquent également la pratique d’une activité sexuelle régulière comme facteur protecteur mais aucune étude sérieuse n’en a fait la preuve.

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