Les applications de santé rencontrent de plus en plus de succès. Permettant notamment de perdre du poids, de surveiller sa santé ou de suivre l’évolution d’une maladie chronique, elles sont de plus en plus utilisées. Mais que valent-elles réellement ?
Efficaces dans un cadre préventif ou pour un suivi
Principalement pour les applications visant simplement à améliorer sa santé ou à perdre du poids, elles sont efficaces puisqu’elles ont un rôle préventif. C’est-à-dire que les personnes qui les utilisent seront plus motivées pour remplir leurs objectifs ou suivre leur régime. Selon l’Organisation mondiale de la santé, une personne qui utilisera un podomètre fera en moyenne 2 000 pas en plus alors qu’une personne qui suit un régime perdra généralement plus de poids en utilisant une application dédiée.

Cependant, les personnes qui les utilisent dans le cadre d’une maladie chronique profiteront plus des options de suivi proposées. Leur efficacité fait que 20 % des personnes concernées en utilisent une. Elle permet en effet au malade de suivre son traitement plus facilement, mais également à son médecin de vérifier les différentes données récoltées et d’ajuster le traitement en conséquence.
Attention à la protection des données
Cependant, s’il y a bien un point sur lequel les applications de santé ont besoin d’être améliorées, c’est vraiment sur la protection des données. Mais il existe maintenant le label Health Quality, qui vérifie notamment si les informations demandées sont véritablement pertinentes et si elles sont bien protégées. De quoi rassurer ceux qui craignent que leurs informations personnelles soient divulguées.

Les limites des appareils de santé connectés
Plusieurs autres critères peuvent freiner l’utilisation de tels appareils. Le prix peut par exemple faire réfléchir certaines personnes, puisqu’un appareil connecté perfectionné pourra coûter plusieurs centaines d’euros. Enfin, si ces appareils peuvent aider à prendre soin de sa santé, il faut bien garder en tête qu’ils ne remplacent pas l’avis d’un médecin.

